Que rajouter à la dégoulinante des commentaires ?
Que dire face à la barbarie ? au crime ?
Ce soir, Philippe Val, qu'on ne peut pas qualifier de réac déclare :
" on a été trop laxistes, on a pas pris la mesure des problèmes "
Là, je tombe de ma chaise......
Se faire traiter de racistes, de salopards, de fachos par toute la bien-pensance
S'entendre reprocher d'être" d’extrême droite " par des abrutis( ies )qui n'ont aucun sens des mots, aveuglés par leur sectarisme de bobos,
Alors que l'on constate tout simplement
Que vivre dans nos quartiers devient difficile voir dangereux
Que des armes traînent partout
Que des djihadistes reviennent, bien entraînés
D'entendre des groupes de rap prôner la violence contre la police, de niquer ta mère, le pays et toute ta famille, de traiter la France de merde , de siffler la Marseillaise et tout ça depuis bien longtemps,
Trop longtemps sans réactions, sans punition, presque avec bonhomie
Faut bien que jeunesse se passe et puis on va les " intégrer "
C'était quoi si ce n'est préparer ce qui arrive et qui va encore arriver ?
Dans le cas de Charly Hebdo , il faut admettre qu'ils attaquaient toutes les religions,
C'était leur droit, leur liberté d'expression, c'est dans notre constitution et il n'y a pas à contester, on avait simplement le droit de ne pas acheter leur journal
On a jamais vu les catholiques aller leur foutre sur la gueule
Ce que je trouve très inquiétant dans cette histoire, c'est le calme, le professionnalisme des attaquants, c'est des guerriers, pas des zigotos de quartiers
Et je pense qu'ils viennent de nous déclarer la guerre
Alors dire en pleurnichant " pas d’amalgame" c'est encore une fois, ne pas prendre la mesure du problème
Il suffit de lire les nombreux tweets parus toute la journée pour se rendre compte que l'amalgame est déjà largement en route chez certains qui se réjouissent de ce crime
Leur assassinat, comme celui des 2 policiers est une ignominie
Tout cela fait penser à 1939, quand les politicards, aussi couards que ceux d'aujourd'hui, pensaient que " Monsieur Hitler " pouvait entendre la raison